Gers : un éleveur installe un brumisateur géant pour protéger ses chapons
Face à la vigilance orange canicule déclenchée dans le département, les professionnels et les particuliers multiplient les dispositifs techniques pour éviter les pertes au sein des élevages.

Dans le Gers, la hausse brutale des températures mobilise intensément les professionnels de l'aviculture. Alors que le département vient d'être placé en vigilance orange pour fortes chaleurs par les services météorologiques, un éleveur local a pris des mesures d'urgence pour assurer la survie de ses 4 100 chapons. Face au risque de mortalité lié au stress thermique, l'installation de systèmes de refroidissement devient une priorité absolue pour le maintien de l'activité économique et le bien-être animal.
Une lutte contre le stress thermique
Pour tenter de faire baisser la température dans les bâtiments d'élevage, l'éleveur gersois a mis en place un brumisateur géant. Ce dispositif permet de gagner quelques précieux degrés à l'intérieur des structures où s'abritent les volailles. Selon les informations rapportées par La Dépêche, l'objectif est de créer un microclimat plus supportable pour les bêtes, particulièrement sensibles aux pics de chaleur qui frappent actuellement le Sud-Ouest.
Outre la brumisation, la ventilation joue un rôle crucial dans la régulation thermique des hangars. Les éleveurs veillent à ce que l'air circule en permanence pour évacuer la chaleur stagnante. Ces équipements techniques fonctionnent désormais à plein régime pour compenser l'absence de fraîcheur naturelle durant la journée.
Dans le Gers, la hausse brutale des températures mobilise intensément les professionnels de l'aviculture.
Des mesures de vigilance quotidiennes
La gestion de cette période de canicule ne repose pas uniquement sur la technologie. Au quotidien, une surveillance accrue est nécessaire pour s'assurer que chaque animal dispose d'un accès facilité à de l'eau fraîche. L'hydratation est le premier rempart contre les effets dévastateurs de la canicule sur les oiseaux, qui ne régulent pas leur température interne aussi efficacement que d'autres espèces.
Les zones ombragées sont également optimisées pour offrir des refuges aux animaux. Cette organisation concerne tant les grandes exploitations que les particuliers possédant quelques volailles. Tous sont invités à redoubler de vigilance, car la persistance des fortes chaleurs menace directement l'équilibre sanitaire des élevages de la région.
D’après La Dépêche.

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