Les pompiers du Pas-de-Calais luttent toujours contre les incendies de forêt
Malgré une mobilisation constante de 180 secouristes depuis trois jours, les feux de Neufchâtel-Hardelot et Dannes demeurent actifs dans un contexte de forte sécheresse estivale.
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Trois jours après le déclenchement des premiers foyers, la situation reste préoccupante sur le littoral du Pas-de-Calais. Ce vendredi 14 août, les services de secours poursuivent leurs opérations pour tenter de fixer les incendies qui ravagent les zones forestières de Neufchâtel-Hardelot et de la commune voisine de Dannes. Si la progression des flammes est désormais contenue, le sinistre n'est toujours pas considéré comme maîtrisé par les autorités.
Sur le terrain, la mobilisation demeure massive pour éviter toute reprise de feu dans une période marquée par une sécheresse sévère. Environ 180 pompiers sont encore déployés sur les différents secteurs touchés. Leur mission consiste à surveiller les points chauds et à traiter les lisières afin d'empêcher que le vent ou la chaleur ne relancent l'incendie au cœur de la végétation asséchée.
Des investigations sur l'origine du sinistre
Parallèlement à l'action des soldats du feu, l'enquête progresse pour déterminer les causes exactes de cette catastrophe environnementale qui touche le département. Plusieurs hypothèses sont actuellement examinées par les enquêteurs pour expliquer le départ des flammes. Selon des informations rapportées par La Voix du Nord, les autorités étudient notamment la piste migratoire, fréquente dans cette zone côtière du Nord de la France.
Trois jours après le déclenchement des premiers foyers, la situation reste préoccupante sur le littoral du Pas-de-Calais.
Une autre piste technique est également explorée par les services de gendarmerie. L'usage d'au moins une grenade lacrymogène de type MP7 est évoqué comme un facteur potentiel ayant pu déclencher l'incendie. Ces éléments doivent encore être confirmés par les prélèvements et les analyses effectués sur les lieux de départ du feu.
Pour les habitants de Neufchâtel-Hardelot et de Dannes, l'attente se poursuit sous la menace persistante des fumées. La lutte contre ces incendies de forêt, particulièrement difficiles à fixer en raison des conditions météorologiques actuelles, souligne la vulnérabilité des massifs forestiers des Hauts-de-France face au risque de feu de végétation. La vigilance reste de mise tant que les pompiers n'auront pas déclaré le sinistre totalement éteint.
D’après France 3 Hauts-de-France.

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